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Tapir terrestre

Tapir terrestre

Le tapir terrestre (Tapirus terrestris) est également appelé tapir brésilien. On le trouve au Venezuela, dans le sud de la Colombie, dans le sud du Brésil, dans le Nord de l’Argentine, au Paraguay et dans l’Est des Andes.




Habitat

Ce tapir est toujours à proximité des rivières et des fleuves dans les forêts tropicales humides. Son habitat type inclut une température de 27°C accompagné d’un fort taux d’humidité.

Portrait

Tapirus terrestris pèse entre 150 et 250 kg. Le pelage varie du brun au noir et au roux. Il possède une courte crinière hérissée de couleur plus foncée.
Sa « trompe » est bien développée.


Comme pour les autres espèces, les jeunes de moins de 6 mois ont une robe brune rayée et tachetée de blanc.

Il adore se baigner et prendre des bains de boue afin de se débarrasser des parasites.

C’est un animal solitaire qui ne côtoie ses congénères qu’au moment de la reproduction.


Face à ses principaux prédateurs, notamment le jaguar, il se défend en plongeant dans l’eau mais un autre prédateur y règne en maître, le caïman.

Leur communication verbale comprend le sifflement, le reniflement ainsi qu’un son ressemblant à un « clic ».

Alimentation

Le jour, ce tapir reste camouflé dans la végétation. Il sort la nuit pour s’alimenter de fruits, de feuilles, de pousses, de brindilles, d’herbe aquatique, d’écorce d’arbre, de riz, de maïs, de cacao et de melon dans les plantations.
Il est d’ailleurs chassé à cause des dommages qu’il provoque dans les cultures.





Il suit toujours les mêmes sentiers et ses traces sont bien visibles, malheureusement pour lui, car les chasseurs peuvent le traquer sans difficulté.

Reproduction

La femelle est réceptive pendant deux jours tous les 50 à 80 jours. Après une période de gestation de 335 à 439 jours, elle met au monde généralement un seul petit. Le nouveau-né pèse en moyenne 6 kg.
La longévité maximum connue est de 35 ans pour une femelle en captivité.

A l’état sauvage, il se reproduit avec une autre espèce de tapir, le tapir de Baird, dans certaines régions du Brésil.

Conservation

L’espèce est inscrite comme vulnérable sur la Liste rouge de l’U.I.C.N. Il est chassé pour sa viande et sa peau.
La destruction des forêts l’oblige à sortir et à piller les cultures.

Bien qu’aucune tentative n’ait été vraiment effectuée, cette espèce pourrait être facilement domestiquée.





mohameddouhaji7@gmail.com